Psychologue clinicien et psychothérapeute, je suis titulaire d’un Master 2 de psychologie clinique délivré par l’université de Lyon 2 Lumière. Ma licence de psychologie a été obtenue à l’université Paris 8.
Mes expériences cliniques m’ont amené à travailler avec différents publics. J’ai notamment intégré une équipe pluridisciplinaire dans un service de pédopsychiatrie intervenant auprès d’enfants atteints de TSA (troubles du spectre autistique). J’ai également été cothérapeuthe dans un service d’ethnopsychiatrie qui accompagne des familles et des patients dont le parcours migratoire et la situation socioculturelle engendrent des difficultés d’ordre somatique et psychologique. J’ai pu par la suite intervenir dans une unité d’hospitalisation psychiatrique pour adulte dans laquelle le travail psychothérapeutique avec les patients était soutenu par plusieurs outils de médiation (peinture, musique, activité physique, photolangage, relaxation, etc.)
Mes travaux de recherches m’ont amené à me spécialiser dans les troubles de l’image corporelle, ainsi que dans les mécanismes psychologiques de l’addiction que je préfère nommer « dépendance ». Lorsque j’évoque les troubles de l’image du corps, j’y associe différents troubles comme les TCA (troubles du comportement alimentaire) comme l’anorexie mentale, la boulimie, l’orthorexie et j’ajoute à cela la dysmorphophobie et la dépendance à l’exercice physique (la bigorexie).
Avant de devenir psychologue psychothérapeute j’ai été coach sportif et bien-être pendant plus de 16 années. Cette profession m’a amené à accompagner et à encadrer des personnes aux profils très différents dans leurs pratiques physiques et sportives. Le terme de coach trouve ses racines étymologiques dans la langue française du XVIe siècle où le mot « coche » désigne une voiture tractée par des chevaux amenant les voyageurs qui s’y trouvent à la destination de leurs choix. Durant toutes ces années j’ai pu observer à quel point notre corps était à la fois le siège de notre identité, un outil de performance et le lieu de dépôt de tous les matériaux qui n’ont pas pu être traités psychiquement.
Aujourd’hui la question du corps tient bien évidement une place importante dans ma posture de psychologue. Il est pour moi absurde, voire délétère, de continuer à entretenir un dualisme corps/esprit dans une démarche de mieux-être. Ainsi, mes connaissances et mes expériences en tant que coach sportif m’amènent à considérer sérieusement toute la sphère hygiénique (sommeil, alimentation, activité physique) du patient.